Vous qui l'avez connu et aimé, souvenez-vous de... Alléaume-Julien Soreau...

Alléaume-Julien Baptiste Soreau


Le canon de 75 (jouet miniature d'époque) propriété de l'auteur du site.

Alléaume Julien Baptiste Soreau était l'aîné des enfants de Baptiste Soreau et de Radégonde Prévost. Il épouse Julia Coulon, en 1909, aux Ormes. Naîtront deux enfants, une fille et un garçon.

 

Comme son jeune frère Ernest il fut rappelé et incorporé dès le début août 1914. Biffin aussi, il fut blessé fin juillet 1918 dans l'Aisne. Certainement à peine remis de sa blessure, le cruel destin voulut qu'il fût tué, dans les Ardennes, à seulement dix jours de l'armistice. Moins d'un an après son frère Ernest.

 

Extrait du registre matricule

Né le 18 décembre 1883 à Saint-Martin-la-Rivière (aujourd'hui Valdivienne). Résidant à la Bodinière de Thuré. Cultivateur.

 

Signalement : Cheveux et sourcils noirs, yeux châtains, front ordinaire, nez droit, bouche moyenne, menton à fossette, visage ovale, taille 1,62 m. Instruction générale : 3.

Ajourné en 1904. Bon pour le service en 1905.

Etats de service : Dirigé le 9 octobre 1905 sur le 32e régiment d'infanterie de Châtellerault, arrivé au corps le dit jour. Matricule 6164. Soldat de 2e classe. Envoyé en congé le 10 avril 1907 en attendant son passage dans la réserve. Art. 22 de la loi du 15/07/1789 "soutien de famille". Certificat de bonne conduite accordé.

_ Première période d'exercices au 32e RI de Châtellerault du 29 août au 20 septembre 1910.

_ Deuxième période d'exercices du 21 mai au 6 juin 1912.

 

Rappelé par le décret de mobilisation du 1er août 1914.

Arrivé au corps le 12 août 1914. Passé au 409e régiment d'infanterie le 20 octobre 1915. Passé dans l'armée territoriale le 1er octobre 1917.

Tué à l'ennemi le 1er novembre 1918 à Banogne-Recouvrance (Ardennes), avis 55957 du 3 décembre 1918.

Blessures : Blessé le 23 juillet 1918 à Bezu-Saint-Germain (Aisne) par un éclat d'obus à la main gauche.

Campagne : Contre l'Allemagne du 12 août 1914 au 1er novembre 1918.

Note : Secours immédiat de 150 francs payé le 31 décembre 1918 à son épouse demeurant aux Ormes (Vienne).

Résidences successives : 8 juillet 1908 Les Ormes. 31 juillet 1910 Ligueil. 26 mars 1911 Les Ormes. 30 juillet 1911 Draché.

Nous ignorons où il est enterré, peut-être à Thuré mais probablement aux Ormes, le village de sa belle-famille. Ou bien encore sur les lieux du sacrifice.

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